Quatre impressions

Impossible me fait peur, alors je vis de tons bleus
Comme si noir était impossible, une non couleur un non sens

Pourquoi l’apparence serait elle trompée
Il suffit de rire, de se laver sous les larmes d’un matin même blême
Après l’apparence noter tout ce qui scintille

Attendre est un mot de lenteur, chaque jour rechercher sa saveur suave
Et sublimer la lente naissance du matin

J’encolle le souvenir, je cachette le texte et l’envoie au loin
La dernière larme fait une tache d’encre sur ma main

2 réflexions sur « Quatre impressions »

  1. Masque.
    Pleurs d’encre confiés au messager.
    Ennui: Ce à quoi l’attente accule.
    Puisque noir c’est noir, je lui dirais des mots bleus.

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