Il est deux heures et demi après la nuit.
Un nouveau jour monte, plus clair, plus large.
Et ceux qui le suivront le seront, il le faut.
Ouf ! le souffle me revient, la respiration s’élargit, poumons au beau fixe, œil acéré, oreille à l’affut !
Et tout à coup, l’air a comme un relent de redoux.

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