Eh, toi ! Là-bas, loin
Porté – emporté
Balancé de l’aube au Nord
Jeté à ton hasard
Pourtant ourlé d’embruns de marée
Si marqué
Que ton visage – tes yeux
Je les mire – je les navigue
Toi si loin
Déporté au-delà de mon cœur
Pour un instant – pour toujours
Happé par le vent les brises l’ouragan
Qui mugit dans mes veines
Tes veines à toi
Si transparentes
Et si pleines de mon sang
Eh, toi !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *